COMMISSION « Accueil migrant jeunesse défavorisée »

Cette commission se réunit à l’initiative de notre président Guido DE PALMA et de notre tutelle qui nous demande, bien que nous sommes déjà présent sur l’accueil des personnes en précarité, d’aller encore plus loin dans ce sens. Le but est de réfléchir sur l’accueil de l’autre en imaginant des solutions concrètes. C’est un sujet important : accueillir l’autre dans sa différence. Que pouvons-nous faire de plus ? Les participants ont donc essayé de réfléchir à une série d’actions qu’on proposera ensuite au Conseil d’Administration.
Cette commission se réunit à l’initiative de notre président Guido DE PALMA et de notre tutelle qui nous demande, bien que nous sommes déjà présent sur l’accueil des personnes en précarité, d’aller encore plus loin dans ce sens. Le but est de réfléchir sur l’accueil de l’autre en imaginant des solutions concrètes. C’est un sujet important : accueillir l’autre dans sa différence. Que pouvons-nous faire de plus ? Les participants ont donc essayé de réfléchir à une série d’actions qu’on proposera ensuite au Conseil d’Administration.

Certains points importants ressortent :

  • Créer du lien et faire de l’amitié
  • L’importance de l’échange et de la réciprocité
  • Il nous faut mieux nous connaitre pour changer les regards

Des idées jaillissent , par exemple :

  • Provoquer des échanges entre migrants
  • Mettre en place un soutien de français
  • Faire de l’amitié autour de choses partagées : repas, évènement sportif, échange et
    découverte culturelle.
  • Penser à informer les professeurs principaux des différents projets car au niveau du
    lycée, ils peuvent facilement détecter les élèves en précarité.
  • Proposer un goûter le matin pour les élèves qui n’ont pas eu de petit déjeuner.
  • Organiser une dégustation de produits français voir régionaux
  • Mettre à disposition des vêtements chauds qu’on déposerait au fond de la classe
    pour les élèves qui ont froid chez eux.
  • Identifier les manques des personnes en précarité pour les orienter vers l’association
    la plus adaptée.
  • A midi, les personnes sans ressources peuvent déjeuner au self mais ils ont honte car
    ils doivent passer après les autres. Comment pourrait-on rendre plus discret ce don?
  • Certains stagiaires ne peuvent pas acheter un vêtement de travail ou bien ils sont de
    mauvaise qualité.
  • Sensibiliser les plus jeunes à l’importance de gérer son budget.
  • Mettre en place un système de parrainage pour les guider notamment dans leurs
    achats.
  • Créer une banque des compétences où les gens pourront partager leurs savoir faire
    en dehors des heures de cours.
  • Faire un inventaire des actions déjà existantes pour informer l’ensemble de
    l’établissement.
  • Demander aux migrants d’expliquer les us et coutumes de leur pays afin de mesurer
    la différence avec les nôtres.
  • Pour les migrants, chacun d’entre eux pourrait être parrainé par un élève aîné ou un
    stagiaire aîné pour les adultes.

Nous allons, dans les mois qui viennent, développer certaines de ces initiatives qui
fédèrent une quinzaine de personnes au Marais Sainte Thérèse, tant enseignants que
formateurs, que personnels salariés et sympathisants extérieurs à l’établissement.
Cet engagement de tous dit quelque chose d’une certaine vision plus équitable de
notre société et met en oeuvre ce proverbe Indien « Tout ce qui n’est pas donné est
perdu ».

Patrick THIOLLIER, Responsable du Centre de Formation Continue

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